dissabte, 6 d’abril del 2013

Documental "Después del mar".

Les comparto este documental hecho por mi...
Les comparto este documental hecho por mi hija, Raquel Gimeno

http://www.youtube.com/watch?v=wQNW-7BZor4
https://fbexternal-a.akamaihd.net/safe_image.php?d=AQCj4IdjrsWA94S0&w=130&h=130&url=http%3A%2F%2Fi4.ytimg.com%2Fvi%2FwQNW-7BZor4%2Fmqdefault.jpg%3Ffeature%3Dog
Documental testimonial de españoles que fueron exiliados durante su infancia, por la dictadura de Fr...




esta es la segunda parte , un poco de lo que...
esta es la segunda parte , un poco de lo que vivieron y siguen viviendo los exiliados

http://www.youtube.com/watch?v=gkF8wpJrwJs
https://fbexternal-a.akamaihd.net/safe_image.php?d=AQDLS-A9G-cPPEgE&w=130&h=130&url=http%3A%2F%2Fi4.ytimg.com%2Fvi%2FgkF8wpJrwJs%2Fmqdefault.jpg%3Ffeature%3Dog
Segunda parte del documental testimonial de españoles que fueron exiliados durante su infancia, por ...

Collioure, prélude à l’infamie.


http://acontretemps.org/spip.php?article57

Grégory TUBAN
LES SEQUESTRES DE COLLIOURE
Un camp disciplinaire au Château royal en 1939 (Perpignan, Mare Nostrum Ed., 174 p., 2003).
L’OUVRAGE de Grégory Tuban s’ouvre sur une courte « note au lecteur » qui, en manière d’avertissement et sans commentaire, pointe un glissement sémantique. L’historiographie actuelle emploie, indique-t-elle, plus communément l’appellation « camp d’internement » que celle de « camp de concentration », couramment « appliquée à l’époque par le ministère de l’Intérieur, les préfectures et l’armée de terre », pour désigner ces camps où la République française parqua, à l’hiver 1939 et pour longtemps parfois, les réfugiés de la guerre d’Espagne. Grégory Tuban précise qu’il a, lui, volontairement choisi, pour son ouvrage, la terminologie de 1939. Sans doute, ajoutons-nous, parce qu’elle avait le mérite de la clarté.
Ces « camps de concentration pour réfugiés espagnols » (en français d’époque, donc), un rapport de la Sûreté nationale en établit la liste à la mi-1939 : Bram, dans l’Aude ; Gurs, dans les Basses-Pyrénées ; Agde, dans l’Hérault ; Le Vernet, en Ariège, et Septfonds, dans le Tarn-et-Garonne ; Argelès-sur-Mer, Le Barcarès, Saint-Cyprien et Collioure, dans les Pyrénées-Orientales. Des neuf camps recensés dans ce rapport officiel, un seul - le dernier et le plus petit d’entre eux - est référencé « camp spécial ». Dans d’autres circulaires estampillées « RF », Collioure est tour à tour mentionné comme « camp spécial », « centre spécial » ou « centre de regroupement spécial ».
Devenu officiellement « camp spécial » le 4 mars 1939 et placé sous la direction du capitaine Raulet, un ex-légionnaire, le Château royal de Collioure reçoit un premier contingent de 77 réfugiés venant du camp d’Argelès-sur-Mer. Deux mois plus tard, le fort comptera jusqu’à 369 internés. « Petit à petit, écrit G. Tuban, l’ombre de Collioure va planer sur l’ensemble des camps de concentration français. » Sa renommée de bagne suscite même les paroles d’une chanson que les réfugiés catalans de Saint-Cyprien mettent sur un air de sardane. Traduites en français, elles disent : « En haut de la montagne il y a le Collioure de mes couilles, tout y pue le gendarme qui casse les reins. »
C’est la première fois, à notre connaissance, qu’un ouvrage - de proportion certes modeste, mais riche d’enseignements - est consacré à ce camp, en effet très spécial et étrangement sous-estimé par les historiens de la période. Par son caractère disciplinaire très spécifique, pourtant, le « camp spécial » de Collioure joua un rôle de premier plan dans le dispositif concentrationnaire mis en place par les autorités - républicaines - de l’époque : confiner les réfugiés considérés « extrémistes et dangereux » en les regroupant au Château royal de Collioure. Dans cette zone de non-droit par excellence, des combattants de la guerre d’Espagne furent soumis à des conditions drastiques de discipline, contraints aux travaux forcés, sous-alimentés, maintenus dans des conditions d’hygiène infra-humaine et traités comme des bagnards.
Outre son sujet, ce qui fait l’intérêt du livre de G. Tuban, c’est sa façon de le traiter, sans pathos et sans céder au mythe de l’unité antifasciste, si souvent véhiculé dans ce genre d’ouvrages. Ainsi, quand il s’intéresse à la population du camp disciplinaire de Collioure, « essentiellement composée de communistes et d’anarchistes », il n’oublie pas de rappeler ce que cette cohabitation « en contact rapproché » et deux ans seulement après « les journées de mai 37 à Barcelone » pouvait avoir de problématique. De la même façon, quand il évoque en détail la campagne menée tambour battant, d’avril à juin 1939, par le PCF, pour demander la libération des « séquestrés de Collioure » et la fermeture du camp, G. Tuban n’omet pas de préciser que le « ciblage des [quelques] séquestrés » - dont le PCF obtint effectivement la libération - avait été préalablement opéré par le Komintern. Quant aux autres, les plus nombreux et les moins soutenus, aucune « pression notoire » n’aboutit jamais à leur libération. Pas plus que ladite campagne n’obtint la fermeture du camp disciplinaire, comme l’annonça triomphalement, en date du 1er juillet 1939, la Défense, organe du Secours populaire, version pourtant communément admise par nombre d’historiens de la période. Il fallait, sur ce point d’importance, remettre les pendules à l’heure. « Même si l’agitation autour du camp spécial de Collioure, indique G. Tuban, a remué différents services de l’armée et du ministère de l’Intérieur, cette “affaire” n’a jamais vraiment inquiété les autorités au point d’envisager sa fermeture. » Au mieux, elle contribua au départ du sinistre capitaine Raulet et permit un relatif « allégement du système d’internement ». La fermeture du camp spécial de Collioure n’intervint que le 5 décembre 1939, quand les mêmes autorités estimèrent que le camp du Vernet devait supplanter celui de Collioure. A cette date, 90 % des derniers internés du Château royal furent transférés au Vernet, ce camp qu’Arthur Koestler définira, dans la Lie de la Terre, comme « le point zéro de l’infamie » et dont Collioure n’avait été que le prélude. Comme quoi l’enfer a plusieurs cercles.
S’appuyant sur des archives inédites de la Sûreté nationale et de la Gendarmerie, G. Tuban situe à un millier le nombre de réfugiés espagnols et internationaux à être passés par le « camp spécial » de Collioure durant ses neuf mois de fonctionnement. Une part « infime », certes, des quelque 350 000 réfugiés espagnols parqués dans les camps français au cours de la même année 1939. Pourtant, par sa fonction de « laboratoire » disciplinaire, le « camp spécial » de Collioure écrivit le « premier chapitre » - républicain - d’une longue et sale histoire dont l’Etat français, riche de cette expérience et souvent servi par les mêmes fonctionnaires, allait bientôt décliner la suite.
Monica Gruszka

Jornadas republicanas en El Hierro


http://memoriaoran.blogspot.com.es/2013/04/jornadas-republicanas-en-el-hierro_3.html

miércoles, 3 de abril de 2013


  Antiguo cuartel de Asabanos (Valverde). Centro de retención durante el primer franquismo
Lugar donde se realizará la concentracción por la III República el día 13

Charla-coloquio: "Las Bases políticas y sociales del franquismo en Canarias" por Aarón López, historiador.
Lugar: Centro Cultural de El Mocanal (Valverde).
-10 de abril - 20:00 horas: 

-11 de abril -20:00 horas:  Cineforum: "Pa negre".
Lugar: Centro Cultural de El Mocanal (Valverde).

-12 de abril - 20 horas:  Charla-coloquio: "El proceso constituyente hacia la III República" por José María Ruiz Losa, responsable federal de Movimientos Sociales de Izquierda Unida.
Lugar: Centro Cultural de Echedo (Valverde)

-13 de abril - 12:00 horas: Concentración: Por la 3ª República.
Lugar: Antiguo cuartel de Asabanos (Valverde). -centro de retención durante el primer franquismo

-13 de abril desde las 14:00 horas: Comida de hermandad republicana.
Lugar: Playa de Timijiraque (Valverde).

Organiza: Amigos/as de la República de El Hierro.
Apoyan: Iniciativa por El Hierro-Izquierda Unida Canaria y Foro Ciudadano HeroNeo.

En el silencio, oigo rodar la tierra (Dans le Silence, je sens rouler la terre)

http://lahistoriaenlamemoria.blogspot.com.es/2013/04/en-el-silencio-oigo-rodar-la-tierra.html


sábado, 6 de abril de 2013

En el silencio, oigo rodar la tierra (Dans le Silence, je sens rouler la terre)


Magnífica película Dans le silence, je sens rouler la terre (En el silencio , siento girar la tierra) de Mohamed Lakhdar Tati, inspirada enCasbah d’oubli. L’exil des réfugiés politiques espagnols en Algérie (1939-1962), de Miguel Martínez López.
 
Esta tarde en el Instituto Cervantes de París, La Sra Geneviève Dreyfus-Armand, Presidenta del CERMI (Centro de Estudios y de Búsquedas sobre las Migraciones Ibéricas) presentó una magnífica película, del joven Mohamed Lakhdar Tati, que acudimos a ver unos cuantos Amigos de los Republicanos Españoles de región parisina.
 

 
 
El título es Dans le silence, je sens rouler la terre, verso del poeta Max Aub, que traduzco por En el silencio, siento girar la tierra (así lo entiendo, aunque la poesía es difícil de traducir). El joven dijo que el cementerio de Djelfa y el Diario de Djelfa, de Max Aub, quien estuvo en el campo de aquel pueblo argelino, es lo que le inspiró la película con el libro de Miguel Martínez López.
 
En el campo de Djelfa estuvieron presos los republicanos españoles que llegaron  a Africa del Norte, lo que se suele ignorar. Geneviève Dreyfus-Armand explicó que se trata de la memoria de los republicanos españoles exiliados en tierras de Africa del Norte, de la memoria que allí sigue.
El joven director dijo que siempre le pareció la guerra "civil" un tema romántico, que supo que hubo argelinos en las Brigadas Internacionales, que algunos se habían alistado en un barrio de Argel, que le interesó el tema por el verso de Max Aub, internado  en Djelfa.
 
Después vimos la espléndida película.
 
Nos maravillaron las imágenes de niños, de paisajes con cabras, con el mar, nos interrogamos sobre los escombros, los simbólicos escombros de la memoria (como los de Carabanchel, filmados por los jóvenes directores H. Belin y S. Arbizu en No darse por vencido).
 
12.000 republicanos españoles y Brigadistas huyeron para Argelia, fueron internados en Djelfa, en Carnot. Hubo 12 campos en Argelia. Dice un anciano que unos viejos republicanos españoles vinieron a visitar los restos del campo, que "les gustaba la Historia".
 
Interviene un historiador, Nasser Khoudja: "eran presos de Francia ocupada" los republicanos españoles. Los españoles forman parte de la historia colonial de Francia, no de la historia de los argelinos, dice un anciano.
 
Siguen imágenes llenas de poesía del cementerio, de la vía férrea, entre poemas y canciones orientales: "La mar está enojada, la historia está enfurecida". El mar, unos pescadores de hoy. El mapa de Kolea, Blida, Sidi Ferruch.
 
Interviene Saliha Zarouki, profesora de literatura española en Argel, excelente y simpática historiadora : « los republicanos españoles fueron los perdedores …hubo en Alicante una catástrofe humanitaria, el Stanbrook salvó a muchas personas, algunas llegaron a Orán, hubo 12 "compañías de trabajo", como se llamaron elegantemente los campos.
 
Versos: "¡ Desierto ! Espejo del cielo, todos presos."
 
Giral envió un telegrama a Leon Blum pidiendo ayuda. Trágico documento de archivo, ya se sabe lo que decidió el sutil pero poco lúcido socialista francés, con "la pérfida Albión".
 
El director nos lleva después a un antiguo barrio de Orán, nos presenta a un anciano que dibuja un plano del campo de Carnot y se ríe con la pregunta de que si tiene fotos: "No, fotos no había, miseria sí". Con bonita música oriental dibuja el campo, cercado de alambradas y  el oued, como lo cuenta Miguel Martínez López, internado con su familia, bajo vigilancia de senegaleses. Su padre  estuvo internado con anarquistas.
 
Hoy es lo contrario de 1939, los jóvenes quieren irse para España, "no hay justicia", dice un joven mientras salen en la pantalla los versos de Max Aub, con cantos: "¿ Por qué se ríe el mar?".
 
Preciosa película que da ganas de leer Arenas del exilio y El Diario de Djelfa de Max Aub, cinco meses preso en Djelfa. Está publicado en Perpignan en edición bilingüe de Mare Nostrum.
 
Esta película es  una obra conmovedora y refinada  a la vez que un excelente documento histórico y un bonito viaje nostálgico a Argelia. 
 
Fue grato después charlar con algunos espectadores, también admirativos. Firmamos la petición de Evelyn Mesquida para que se honre a la Nueve en París en el 70 aniversario de la Liberación de  la capital, en 2014. Evelyn hace bien de preparar ya el terreno, y contactaremos con ella con gran placer para seguir apoyándola ya que también lanzamos (en mayo del año pasado) aquí en París la petición para que los republicanos españoles estuvieran representados por su bandera en las celebraciones del 68 aniversario, lo que tuvo gran éxito. Conocimos a Leonor Fabra, hija del militar republicano del cuartel de ingenieros de Paterna, Carlos Fabra Marín, nos enteramos con alegría de que hay republicanos entre los jóvenes indignados de París (recién emigrados debido a la acuciante situación económica española).
 
Gracias a la preciosa película de Mohamed Lakhdar Tati leeremos a Max Aub y seguro que viajaremos algún día a Blida, Kolea, a Argel, en busca de una parte de nuestras raíces muy ignorada.
 
La historia de los republicanos españoles es una inmensa historia, escrita por historiadores, cineastas, artistas, militantes de la causa republicana. Todos los talentos y buenas voluntades son los bienvenidos en esta gran enciclopedia por labrar entre todos, y esta obra poética y humana pero rigurosa nos facilita y alegra a todos la ardua tarea de lectura de archivos y documentos polvorientos, difíciles de rebuscar. ¡Gracias a Mohamed Lakhdar y al CERMI!
 
¡Viva La Tercera!
 
Rose-Marie Serrano (Amis des Républicains Espagnols de Région Parisienne, Amigos de los Republicanos Españoles de Región Parisina)
 París, 5 de abril de 2013.

www.todoslosnombres.org / 42º COMUNICADO / Abril 2013



www.todoslosnombres.org / 42º COMUNICADO / Abril 2013
Tambien en formato PDF (adjunto y recomendable).

En los próximos días cumplimos siete años de existencia. También, por estos días, hemos superado los 75.000 registros en la base. Un largo camino recorrido durante el que hemos pasado todo tipo de incidencias. Unas más agradables, otra menos. También hemos cometido errores, de los que pensamos hemos aprendido, y tenido la satisfacción de haber cerrado algún que otro duelo, proporcionado luz en la obscuridad y establecido relaciones con víctimas, familiares y colaboradores que, a veces, se han convertido en relaciones inolvidables. Por supuesto que nos quedamos con las satisfacciones y los aciertos.

Somos conscientes de que nos queda un largo trecho. Pero es más un acicate que una losa. Tenemos claro que estamos en una carrera de fondo y, además, campo a través. Hemos pasado, y seguro que los volveremos a tener, momentos en los que parecía que no iba a escampar, que la tormenta se había encajado para no irse. Pero al final el sol volvía a brillar.

Nuestros objetivos siguen siendo los mismos que en abril de 2006: hacer de la memoria  un factor de identificación social y colaborar en el reconocimiento público y reparación de las víctimas de la represión franquista. El instrumento es la página web en la que está la base de represaliados andaluces, extremeños y del Norte de África. Sin olvidar las otras secciones que, pensamos, sirven de apoyo y difusión de nuestra tarea. También sabemos que hay que renovar cosas, buscar nuevos enfoques, relaciones, etc. En ello estamos. Nos gustaría ser más ágiles en todo. También lo intentamos aunque a veces no lo parezca.

En cualquier caso mantenemos firme el pulso y tenemos claro que, hoy más que nunca, tenemos que continuar con nuestra tarea, desde la sociedad civil y el concepto de servicio público que nos ha guiado desde hace siete años. Ahí queda nuestro compromiso. No dudamos que podremos mantenerlo si contamos con el apoyo y la colaboración de los centenares de personas como hasta ahora. Esperamos no defraudar.

En nuestro anterior comunicado dejamos el contador en 74.256 registros. El 31 de marzo la cantidad de nombres disponibles para su consulta era de 75.128.

Se han incorporado 116 nombres de naturales y/o vecinos de Villanueva del Río y Minas, El Ronquillo 28, El Castillo de las Guardas 71, Alcalá del Río 11, Burguillos 9, Camas 37, Castilblanco de los Arroyos 60, El Garrobo 9, El Madroño 18, El Real de la Jara 81 y de Almadén de la Plata 25, todas ellas víctimas mortales producto de fusilamientos por Bandos de Guerra, Consejos de Guerra, Desaparecidos o muertos en las prisiones, Ley de Fugas, …. Esta información procede de la obra Las víctimas de la represión militar en la provincia de Sevilla (1936-1963), de José María García Márquez, editada por Aconcagua y AMHyJA con la colaboración del Ministerio de la Presidencia y la Diputación de Sevilla (2012).


También 152 exiliados andaluces y extremeños que tras la guerra civil estuvieron refugiados en Francia (muchos de ellos internados en los campos de Argelès, Saint Cyprien, Gurs y Bram) y fueron evacuados a México en el barco "Mexique". La información procede de una investigación inédita de nuestro colaborador Miguel Guardado Rodríguez

Y por último 18 nuevos nombres de víctimas mortales de Villanueva de la Concepción (Málaga). Esta información nos ha sido suministrada por la Asociación Memoria Histórica de Málaga, área de Antequera, así como otros 11 nombres remitidos desde el ámbito familiar.

MICROBIOGRAFÍAS. Hemos incorporado en estos últimos sesenta días las siguientes micros; Antonio Benítez del Pozo, de Huelva, escrita por Jesús Ramírez Copeiro. Francisco Rodríguez González de Bornos (Cádiz), por Fernando Romero Romero. Gabriel Viciana Flores y Manuel Sánchez  Falcón de Cazalla de la Sierra (Sevilla), por J. Antonio Jiménez Cubero. Manuel Moreno Barranco de Jerez de la Frontera (Cádiz), por José J. Carrera Moreno. Miguel Macho Guerrero de Villanueva de San Juan (Sevilla), por Félix J. Montero Gómez. Leopoldo Iglesias Macarro de Nerva (Huelva), por Pepe Iglesias. José García Ortiz de Jimena de la Frontera (Cádiz) por Luis A. García Bravo.

DOCUMENTOS ha aumentado sus fondos con los trabajos: de Alicia Gil Gil: Los crímenes de la guerra civil española. ¿Responsabilidad del estado español por infracción del Convenio Europeo de Derechos Humanos?. Comisión Europa. Dirección General de Justicia: Respuesta a Florentina Rodríguez Borrego sobre “los desaparecidos” del franquismo. Francisco del Río Sánchez: La primera manifestación del Estado contra el golpe del 23F se produjo en Granada. Memoria Libertaria. Marzo 2013
A INVESTIGACIONES se han sumado: de José A. Jiménez Cubero; “El expolio de la vida y los  bienes de Daniel Sánchez Delgado por las autoridades franquistas de Cazalla de la Sierra” y “El sindicato de empleadas de servicio domestico de la CNT de Cazalla de la Sierra”. Wenceslao Segura González “Tarifa en la II República. Apuntes para el republicanismo tarifeño” y, por último, de  Alejandro Torrús “Mujeres en guerra: Resistencia “roja” y “liberada”.

En cuanto a nuestra sección de AGENDA / EVENTOS decir que intentamos exponer en pantalla el máximo de actividades, aunque nos ayudaría mucho que se nos enviaran no solo en formato PDF (mayormente el cartel), sino también en Word y con unos textos explicativos. Los lectores lo agradecerán, como en algún caso nos lo han hecho saber.

Por otra parte informaros que estamos intentando realizar un comunicado especial con opiniones de amigos y colaboradores de esta página web que esperamos ponerlo en circulación en torno al 14 de abril. Si deseas trasladarnos tu opinión lo puedes hacer a:

 La EXPOSICION «Todos (…) los nombres» estará instalada, entre el 22 y el 26 de Abril, en la Facultad de Filosofía y Letras de la Universidad de Granada,Calle del Profesor Clavera,  coincidiendo con la celebración de las Jornadas “Memoria Libertaria y Luchas Sociales" organizadas por FASE-CGT.
Exposición en el Ayuntamiento de Villamanrique de la Condesa (Sevilla).

Los interesados en la instalación de la Exposición, contactar a través de la Web o en:


A fin de evitar malos entendidos RECOMENDAMOS leer las condiciones del préstamo y la elaboración de nuevos paneles en:
http://www.todoslosnombres.org/php/verArchivo.php?id=1039


Todos (...) los nombres_

Presentació del documental ‘No darse por vencido’, d’Henri Belin i Susana Arbizu

http://www20.gencat.cat/portal/site/memorialdemocratic/menuitem.961938315c5dbfe5dce8d210b0c0e1a0/?vgnextoid=2318e4ac1ddac110VgnVCM1000000b0c1e0aRCRD&vgnextchannel=2318e4ac1ddac110VgnVCM1000000b0c1e0aRCRD&vgnextfmt=detall&contentid=f85f4138044dd310VgnVCM2000009b0c1e0aRCRD

Presentació del documental ‘No darse por vencido’, d’Henri Belin i Susana Arbizu

No darse por vencido
La memòria de la Segona República, la Guerra Civil i el franquisme, explicada per un exiliat republicà a París.
Henri Belin, un dels directors del documental, acompanyat de Jordi Palou-Loverdos, director del Memorial Democràtic de la Generalitat de Catalunya, presentarà aquest treball audiovisual que parla de la recuperació de la memòria democràtica al nostre país, en la veu d’un vell republicà exiliat als afores de París. La presentació es farà el 10 d’abril a les 18.30 h a la sala d’actes del Departament de Governació i Relacions Institucionals. Al final de la projecció hi haurà un torn de paraula obert al públic.
No darse por vencido és un treball que s’ha realitzat entre França i Espanya. Els autors, parisencs, triant un vell republicà com a protagonista donen veu a la problemàtica de la recuperació de la memòria. Situen durant la transició el moment clau de la construcció social de l’oblit i de la seva institucionalització. Malgrat aquests oblits, ens trobem davant del retrat d’un home que continua lluitant contra aquest ordre de coses.

Quan?

Dimecres, 10 d’abril de 2013, a les 18.30 h

On?

Sala Petita
Teatre Nacional de Catalunya
Barcelona

Un grupo de asociaciones toma la iniciativa de inaugurar el jardín de las Trece Rosas, aprobado en el anterior mandato, ante «la desidia municipal»


A la memoria histórica le falta un parque
Un grupo de asociaciones toma la iniciativa de inaugurar el jardín de las Trece Rosas, aprobado en el anterior mandato, ante «la desidia municipal»

06.04.2013 | 04:02

El parque de las Trece Rosas, con el cementerio de El Sucu al fondo. marcos león
Pablo TUÑÓN

Ante lo que consideran «nula política» de Foro en materia de «memoria histórica y social de Gijón», un grupo de asociaciones se ha decidido a organizar por su cuenta, al margen de la oficialidad, la inauguración del parque de las Trece Rosas, nombre aprobado por el anterior equipo de gobierno municipal para un pequeño espacio verde de El Llano en recuerdo de las trece mujeres fusiladas por el régimen franquista en 1939.

Desde el Ayuntamiento aseguran «no saber nada» de la inauguración y el departamento de Protocolo no ha recibido notificación alguna, aunque, según los organizadores, sí registraron en el Consistorio la comunicación de que van a realizar el acto. Jesús Montes Estrada, ex concejal de Memoria Histórica, cree que hay «desidia municipal» en materia de memoria histórica, lo que incluye la pendiente inauguración de varios espacios que ya lucen en placas sus nombres aprobados por el anterior gobierno municipal, del que él formaba parte como edil de IU.

«Entre las cosas que desaparecen en el primer presupuesto de la derecha una fue el epígrafe a la memoria. Desaparece toda referencia y cuantía económica. No hay voluntad política y hay falta total de iniciativa, además, por el conjunto de los grupos municipales. Desconozco que hagan ruegos o preguntas al respecto los que están en la oposición», argumenta Montes Estrada. «Este gobierno local tiene olvidadas todas las calles que recibieron nombres con significado de memoria histórica. Tienen la placa, pero no han sido inauguradas. Y visto lo que han hecho de suprimir el acuerdo con la Universidad de Oviedo en materia de memoria histórica, nos tememos que no inaugurarán ninguno de estos espacios», razona Fernando Noval, de la Sociedad Cultural Gijonesa. «Por eso lo haremos nosotros», sentencia.

Su colectivo, junto con Asturias Laica, Asociación Lázaro Cárdenas, Ateneo Obrero, Federación Asturiana Memoria y República, «Andreu Nin», La Izquierda d'Asturies, Izquierda Anticapitalista, IU, Juventudes Comunistas, Partido Comunista de Asturias, PSOE, Plataforma Comunista y Unión de Juventudes Comunistas de España, ha conformado el Observatorio de la Memoria Democrática de la Ciudad de Gijón con el objeto de suplir el hueco que, entienden, deja Foro en las políticas de memoria histórica.

Como parte de su actividad, hoy inaugurarán el parque de las Trece Rosas, en la confluencia de Gaspar García Laviana con la avenida de El Llano. «La falta de acción del Ayuntamiento en estas materias provoca que nos tengamos que mover desde el ámbito social. No es una posición frentista, pero sí de que, visto lo visto, las acciones sobre memoria histórica las tenemos que hacer las entidades», argumenta Luis Pascual, presidente del Ateneo Obrero. Bajo su punto de vista, la inauguración del parque de las Trece Rosas de hoy es «un acto reivindicativo de la memoria histórica tras la desaparición de la concejalía con Foro».

La inauguración popular del espacio verde en memoria de las trece mujeres ejecutadas, la mitad de ellas miembros de las Juventudes Socialistas Unificadas, comenzará hoy, a las 12.30 horas. Se leerá un texto alusivo a la historia de las jóvenes y se depositarán trece rosas.

Acto conmemorativo de la proclamación de la II República en la Agrupación Socialista de Chamartín


06 Abr 2013


Escrito por: Eduardo Montagut Contreras el 06 Abr 2013 - URL Permanente
En este mes se conmemora el 82º aniversario de la proclamación de la II República Española. Los socialistas tuvimos un claro protagonismo en aquella decisiva etapa histórica que pretendió que nuestro país progresara en todos los ámbitos. La Agrupación Socialista de Chamartín (PSM-PSOE) quiere recordar la llegada de las libertades como un referente histórico. El acto constará de tres partes:
-Intervención de miembros de la Agrupación sobre diversos aspectos relevantes de la República, como la Constitución de 1931, la educación, la mujer, el derecho laboral, el laicismo, la cultura, etc..
-Proyección del documental: "Memoria (recuperada) de la República”.
-Vino republicano
Agrupación Socialista de Chamartín
C/Fernández de Oviedo, 15, 28002- Madrid
Viernes día 12 de abril de 2013 a las 19:30 horas

"Son los nietos los que siguen exigiendo la búsqueda de sus abuelos en las cunetas"


http://www.nuevatribuna.es/articulo/sociedad/-son-los-nietos-los-que-siguen-exigiendo-la-busqueda-de-sus-abuelos-en-las-cunetas/20130404132941090568.html

Marco Antonio González lleva dos años como vicepresidente de la Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica (ARMH), desde que el colectivo consideró que el salto de Santiago Macías a las filas del PSOE de Ponferrada era incompatible con la representación de la Asociación. 
| 06 Abril 2013 - 15:50 h.
 Siempre hemos sido una organización independiente que ha peleado por sus objetivos
ARMH  | Han sido dos años difíciles, con la llegada del Partido Popular al Gobierno, que congeló las pocas políticas de memoria puestas en marcha en torno a la Ley de la Memoria Histórica. Es un buen momento para hacer un balance de este “bienio” y hablar del futuro de la memoria histórica. 
ARMH | ¿Cómo llegaste a la vicepresidencia de la Asociación?
Marco Antonio González | Cuando el entonces vicepresidente Santiago Macías anunció que sería candidato en la lista del PSOE a las elecciones municipales de Ponferrada, la junta directiva de la Asociación consideró que ambas facetas eran incompatibles; se rescindió su contrato y se convocó una asamblea para cambiar el titular de la vicepresidencia. Aprovechamos además para incluir un artículo en nuestros estatutos que no permitiera a alguien formar parte de la ejecutiva de la Asociación e ir en una lista electoral. Hay un capital simbólico que se construye en parte con la viabilidad que permite la representación de la ARMH que no puede estar al servicio de otra organización. Siempre hemos sido una organización independiente que ha peleado por sus objetivos con diferentes organizaciones políticas. 
¿Cuál había sido antes tu vinculación con la recuperación de la memoria histórica?
Soy biznieto de un represaliado, uno de los primeros hombres que fue fusilado en El Bierzo. La historia familiar nunca ha sido silenciada en mi casa y sé que hay muchos hogares en los que el terror del franquismo dura hasta hoy. Por otro lado, la primera exhumación por métodos científicos fue en Priaranza del Bierzo, cerca de mi pueblo. La historia estaba ahí y sólo hacía falta un acercamiento a la ARMH que ocurrió en el año 2006, en As Pontes, A Coruña. Allí conocí a un equipo de trabajo estupendo, muy buena gente. Y en ese momento decidí que me tenía que implicar en este movimiento social.
¿Cuáles son las cosas que te motivan a trabajar por esta causa?
La lucha contra el olvido. Puede sonar muy utópico pero si somos realistas Franco murió en su cama en 1975 y desde su muerte no ha habido una legislación seria  o una política clara para solucionar un problema que está ahí y que día a día lo vemos por las cientos de familias que nos escriben. Hay 113.000 familias que tienen un desaparecido y la única solución que les ha dado el Estado es un modelo de Impunidad: Ley de Amnistía, Ley de Memoria Histórica, el caso Garzón, etc… Y por si fuera poco los diferentes gobiernos que hemos tenido se han volcado en exportar nuestro modelo de Transición a otros países.
Cada vez que fallece un hijo o una hija de un desaparecido y nos llaman sus descendientes para comunicarnos su muerte, el franquismo sociológico imperante en nuestro país puede pensar que ha ganado una pequeña batalla de ese olvido, pero no la lucha contra el olvido, porque son los nietos y nietas los que siguen exigiendo la búsqueda de sus abuelos en las cunetas.
¿Cómo valoras los efectos que ha tenido la ley de la memoria?
 Es una ley hecha a medida de los padres de la Constitución, para que no quepa la menor crítica de la amnistía que se firmó en 1977; políticas de impunidad avaladas por antiguos franquistas y por la izquierda parlamentaria del momento. Como ejemplo de lo chapucera que puede ser la Ley de Memoria Histórica no aparece la palabra “juzgado”, “denuncia”, “homicidio”, “muerte violenta”.Palabras clave para investigar un asesinato y que los culpables asuman responsabilidades.
En el trabajo del día a día, el de las exhumaciones, hemos podido constatar los efectos de la ley de Memoria Histórica. En algunos casos, el humilde jornalero que en su huerta tiene una fosa común en la que deja intervenir a la Asociación ya ha hecho más que cualquier administración jurídica del Estado.
Nuestro deber seguir luchando contra el olvido gobierne quien gobierne
¿Qué ha ocurrido con el cambio de Gobierno?
Ha ocurrido lo que la Asociación y cientos de familiares pensábamos. El Gobierno socialista pasó por este tema de puntillas y dejando muchas cosas en el cajón, el Valle de los Caídos, por ejemplo. Y en cuanto al del Partido Popular: ¿qué pueden esperar las víctimas del franquismo de un partido fundado por los descendientes del franquismo? Su fundador Manuel Fraga en 1977, después de ser un ferviente seguidor del régimen, de la noche a la mañana se convirtió en un demócrata de toda la vida. En imágenes  parece que sólo existiese en Tecnicolor y que hubiera sido elegido por sufragio universal. Pues no, fue ministro de un país donde se prohibía votar, opinar, discrepar.  
Este tema para el PP es incómodo por eso dice una cosa y no hace otra. En el Artículo 3 de sus estatutos dice textualmente que su actuación general será orientada por un compromiso con la solidaridad hacia las víctimas de cualquier tipo de violencia en todas sus manifestaciones. Pero del dicho no pasan al hecho, como si negaran la condición violenta del la dictadura franquista.  
Cuando se estaba elaborando la Ley de la Memoria Mariano Rajoy se permitió decir que eso de “la memoria histórica no le importa a nadie”. Estaba llamando “nadie” a los familiares de decenas de miles de desaparecidos, presos políticos, exiliados… En una democracia de calidad eso debería tener consecuencias políticas. Por eso va a ser nuestro deber seguir luchando contra el olvido gobierne quien gobierne.
Desde la exhumación de la primera fosa en Priaranza del Bierzo hasta hoy, ¿qué piensas que ha supuesto para la sociedad española la puesta en marcha de un movimiento social que lucha contra la impunidad del franquismo?
Ha supuesto que muchos hombres y mujeres puedan hablar sin tapujos de la desaparición de su padre o de su madre. Ha costado más de 10 años que la exhumación de una fosa común se normalice, es decir, que un familiar acompañado de grupo de técnicos de la ARMH pueda llegar a recuperar los restos de un ser querido y recuperar la memoria familiar y la colectiva, más allá de donde el estado quiere llegar. Parece que a los únicos que les sorprende esa situación es a los legisladores de este país. Por suerte, una exhumación ya no es algo inusual, todos los pueblos tienen su fosa común y muchos vecinos están deseando que aparezcan los familiares de las víctimas y esa fosa sea abierta.