dimecres, 22 de juliol del 2026

L’attaque fasciste contre l’Andutz-Mendi près du Grau du Roi

 


 


  

 


Un après-midi d’été, plusieurs détonations font sursauter les habitants du Grau du roi. Ce 29 juillet 1937, personne n’imaginait que la guerre d’Espagne allait s’inviter si près du petit port gardois. Un navire de commerce espagnol, l’Andutz Mendi vient d’être canonné par un ou plusieurs sous-marins. Des espions franquistes basés à Marseille auraient facilité l’attaque

Le 29 juillet 1937, en pleine guerre d’Espagne, vers 15 heures, plusieurs navires de commerce de la République espagnole sont victimes d’un canonnage de la part d’un ou plusieurs sous-marins franquistes dans les eaux territoriales françaises près du Grau du Roi (Gard). En provenance de Barcelone ces bateaux se dirigeaient vers Marseille. A bord de l’un de ces bateaux, l’Andutz Mendi qui fut fortement touché et à bord duquel se déclara un important incendie se trouvaient 34 marins, 22 d’entre eux sont morts ou portés disparus. Ce jour-là, la solidarité des marins pêcheurs ne fit pas défaut, plusieurs d’entre eux en mer à ce moment-là de l’après-midi, participèrent rapidement au sauvetage des rescapés.

Le journal communiste « Rouge Midi » du 3 août 1937 cite un témoignage d’un rescapé « les sous-marins étaient au nombre de quatre, ils ont attaqué par babord et tribord à coups de canon et à la mitrailleuse. Les appareils de bord ont été détruits et un incendie s’est déclaré, des hommes meurent. On a mis un canot à la mer et il a été immédiatement mitraillé, d’autres hommes tombent. Le capitaine et quelques hommes ont pu se sauver à bord d’une chaloupe… »

Quarante ans après ce drame, en 1977, sur proposition de Jean-Pierre Bas adjoint communiste au maire du Grau du Roi, une stèle en souvenir des marins morts et disparus fut érigée au cimetière du Boucanet au Grau du Roi.

Chaque année, à l’initiative de l’Association des Marins et Marins anciens combattants (AMMAC) du Grau du Roi dont le Président est Denis-Pierre Gozioso et de la Municipalité, se déroule une cérémonie d’hommage à ces marins à laquelle participe l’association pour le souvenir de l’exil républicain espagnol en France (ASEREF), afin de perpétuer la mémoire de ceux qui furent d’innocentes victimes d’un guet-apens fasciste en Méditerranée.

Le témoignage du capitaine rescapé de ce bateau, rapporté dans la presse de l’époque, est accablant pour les autorités maritimes françaises. Le capitaine a affirmé à plusieurs reprises que dans le carnet de bord qui lui a été retiré par les affaires maritimes, une page a été déchirée celle où il écrivait que le navire lors de l’attaque se trouvait bien dans les eaux territoriales françaises. Très rapidement la presse française, à quelques exceptions près, s’en tenait à la version officielle : l’Andutz Mendi n’était pas dans les eaux territoriales lors de l’attaque par un sous-marin inconnu et donc il n’y aurait pas d’enquête diligentée.

Cette version arrangeait particulièrement le gouvernement de l’époque, qui prônait aux côtés de l’Angleterre la non-intervention dans la guerre d’Espagne. Affirmer que cette attaque avait eu lieu hors des eaux territoriales françaises évitait pour la France une nécessaire condamnation de cet acte et la recherche des responsabilités.

Par ailleurs, plusieurs sources font état de complicités de français et d’agents franquistes à Marseille dans les télécommunications et dans les affaires maritimes qui auraient informé les franquistes des mouvements des navires de la République espagnole en Méditerranée. Depuis plusieurs mois déjà les agents franquistes introduits sur le territoire français agissent depuis Saint Jean de Luz. Dans les ports comme Marseille, notamment, les soutiens français du général Franco signalent les mouvements des navires de la République espagnole. Des émetteurs récepteurs installés dans les ports de Méditerranée permettent eux espions franquistes d’établir des connexions avec d’autres services d’espionnage afin de signaler les positions des bateaux de la République espagnole. Il est probable que les navires canonnés au Grau du Roi l’aient été grâce à des renseignements venus de terre et particulièrement de Marseille où les agents franquistes avaient leurs entrées dans les services maritimes.

L’Humanité du 17 août 1939 révèle qu’à Marseille « les sous-marins italiens viennent jusqu’à nos côtes. Ces jours derniers, les pêcheurs de Carro à l’embouchure du Rhône ont aperçu un sous-marin qui n’était sûrement pas français en surveillance à quelques milles de la côte. Qui nous expliquera les raisons qui auraient fait agir les gendarmes du Grau du Roi, lesquels ont arraché les feuilles u journal de bord de l’Andutz Mendi, précisément les pages qui indiquaient que ce navire se trouvait dans les eaux territoriales françaises lorsqu’il a été attaqué par un sous-marin dont la nationalité n’est que trop connue ? » dans le même article l’Humanité constate que « la haute société marseillaise a nettement pris parti pour Franco, les espagnols qui peuvent se réclamer des rebelles et qui prennent une part active à la lutte contre la République, bénéficient à Marseille d’un traitement de faveur de la part des autorités françaises… ».

De nombreuses zones d’ombre entourent encore l’affaire de l’attaque de l’Andutz Mendi, des investigations menées par l’association ASEREF se poursuivent.

 

Eloy Martinez Monegal

Président d'ASEREF

 


Una fosa de Huelva devuelve 32 víctimas del franquismo casi 90 años después

 https://www.noticiasdenavarra.com/sociedad/2026/07/22/franquismo-fosa-comun-victimas-franquismo-fusilados-memoria-democratica-11361501.html

Los restos presentan orificios de bala y fracturas compatibles con las palizas sufridas antes de morir, según los responsables de la visita a la excavación


Casi nueve décadas después de que fueran enterradas sin nombre, 32 víctimas de la dictadura franquista han sido recuperadas de una fosa común del cementerio de Huelva. Los nuevos hallazgos elevan a alrededor de 200 los cuerpos localizados durante las diferentes campañas desarrolladas en el camposanto.

Los trabajos están dirigidos por un equipo de la Universidad de Granada y forman parte de una intervención destinada a recuperar e identificar a las más de 1.400 personas represaliadas que, según la documentación disponible, permanecen enterradas en las fosas comunes del cementerio onubense.

Una delegación de Izquierda Unida ha visitado las excavaciones acompañada por familiares de algunas de las víctimas. La comitiva estaba encabezada por el coordinador provincial y diputado Marcos Toti, junto a la concejala de Huelva Mónica Rossi y el parlamentario de Por Andalucía Rafael Sánchez Rufo.

Las huellas de la violencia

La visita recorrió tanto las áreas de excavación arqueológica como el laboratorio habilitado en la capilla del cementerio. En ese espacio, los especialistas realizan los análisis antropológicos y forenses destinados a determinar las circunstancias de las muertes y recabar información que permita identificar los restos.

Toti ha explicado que la delegación pudo contemplar “una fosa común con 32 personas asesinadas, en la que se pueden observar cráneos con orificios de bala o huesos fracturados a causa de las palizas recibidas antes de ser asesinados”.

Estas evidencias, ha añadido, “reflejan con absoluta crudeza la violencia ejercida durante la represión franquista”. El representante de IU ha subrayado también la dimensión humana de los trabajos, financiados por el Gobierno central, y la importancia de devolver los restos a sus familias.

Incertidumbre sobre las próximas campañas

Izquierda Unida ha expresado su inquietud por la continuidad de las exhumaciones. Toti sostiene que “existe una grave preocupación por el futuro de los trabajos de recuperación de la memoria democrática” debido “a los recortes que Moreno Bonilla ha aplicado a las universidades públicas, imprescindibles para analizar los restos”.

El dirigente ha sumado a esta situación la incorporación al Gobierno andaluz de consejeros “abiertamente contrarios a la Ley de Memoria Democrática”. Por ello, ha reclamado “garantías” que permitan mantener las excavaciones y los análisis forenses durante las próximas campañas. La recuperación de los cuerpos constituye solo el primer paso. Después comenzará el complejo proceso de estudio, cotejo documental e identificación genética con el que se tratará de devolver un nombre y una historia a quienes permanecieron durante décadas bajo la tierra.

La història de 37.000 milicians (i milicianes), a un clic

 https://web.gencat.cat/ca/inici/actualitat/noticies/2026/07/la-historia-de-37-000-milicians--a-un-clic

El Memorial Democràtic obre una nova base de dades sobre les Milícies Antifeixistes de Catalunya

17/07/2026

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17:20

Justícia

El Memorial Democràtic ha posat a disposició de la ciutadania i de la comunitat investigadora la primera base de dades elaborada fins ara sobre les Milícies Antifeixistes de Catalunya.

Recull 37.002 registres de milicians i milicianes que van participar en la lluita contra les forces franquistes entre el 24 de juliol de 1936 i el 30 d’abril de 1937.

La iniciativa s’emmarca en el 90è aniversari de l’inici de la Guerra Civil (1936-2026).

Reconstruir les trajectòries dels combatents

La base incorpora el nom i els cognoms dels milicians i milicianes, el sexe, el lloc de residència, l’adscripció política i sindical, la data d’ingrés, la columna o unitat en què van servir, el front de destí i altres referències documentals que permeten reconstruir les seves trajectòries personals i militars.

La recerca ha estat desenvolupada per l’historiador Gonzalo Berger Mulatteri, doctor en Història Contemporània per la Universitat de Barcelona i especialista en l’estudi de les Milícies Antifeixistes.

Perfil del milicià o miliciana

  • Sexe

    El 95 % dels combatents organitzats a Catalunya eren homes, i el 5 % restant corresponia a dones.

  • Origen

    El 90 % residia a Catalunya.

    El 7 % tenia la residència en altres territoris de l’Estat espanyol, sobretot de l’Aragó, el País Basc, les Illes Balears i el País Valencià.

    El 3 % van arribar a Catalunya durant els dies immediatament posteriors al cop d’estat o ja s’hi trobaven amb motiu de la celebració de les Olimpíades Populars. La major part procedia de França, tot i que també s’hi documenten voluntaris d’Itàlia, Alemanya, el Regne Unit i altres països.

  • Afiliació política

    CNT, amb el 39 % dels registres, seguida del PSUC, amb el 25 %.

    La resta d’organitzacions antifeixistes —ERC, el POUM, la FAI, la UGT i Estat Català— presenten percentatges inferiors al 10 % cadascuna.

Un projecte viu

La base de dades és una iniciativa oberta i en actualització permanent. La incorporació de noves fonts documentals i els avenços de la recerca permetran ampliar progressivament el nombre de registres i enriquir la informació disponible.

Milicianes
Milicianes al front d'Extremadura

Un exèrcit de voluntaris

El president Lluís Companys va signar el 21 de juliol de 1936 el decret de creació de les Milícies Antifeixistes de Catalunya per enfrontar-se als militars colpistes.

Integrades principalment per voluntaris de les organitzacions antifeixistes i per militars fidels a la República, aquestes unitats tenien com a primer objectiu contenir l’avenç de les tropes sollevades i recuperar Saragossa.




'Los 4.015 asesinados en las tapias del Cementerio de San José de Granada, quiénes eran, dónde están sus restos'

 https://www.elindependientedegranada.es/ciudadania/4015-asesinados-tapias-quienes-eran-donde-estan-restos

Ciudadanía - Rafael Gil Bracero - Lunes, 20 de Julio de 2026 
El profesor Rafael Gil Bracero, presidente de la Asociación Granadina para la Recuperación de la Memoria Histórica, firma este excelente trabajo en el que documenta la brutal represión tras el golpe militar. Para que nunca se olvide. Para que nunca se repita.
Memorial a las víctimas del franquismo junto a las tapias del cementerio de Granada.
AGRMH
Memorial a las víctimas del franquismo junto a las tapias del cementerio de Granada.

En el Memorial Rejas de la Memoria que desde julio de 2017 se contempla en el Lugar de Memoria Histórica Las Tapias del Cementerio Municipal San José de Granada consta un total de 4.015 víctimas mortales, ciudadanos y ciudadanas que fueron detenidos y luego fusilados tras el golpe de estado que triunfa en la plaza militar de Granada capital aquel 20 de julio de 1936[1]

Desde el 20 de julio de 1936 y, al menos, hasta mediados de 1956, la represión que impuso las autoridades civiles y militares contra la población de Granada y provincia en tiempos de guerra y durante la postguerra ocasiona en torno a 5.860 víctimas mortales

Desde esa fecha y, al menos, hasta mediados de 1956, la represión que impuso las autoridades civiles y militares contra la población de Granada y provincia en tiempos de guerra y durante la postguerra ocasiona en torno a 5.860 víctimas mortales, según diversas fuentes oficiales que hemos vaciado.[2] Esta cifra coincide básicamente con el recuento que en su día señalara Juan Hidalgo Cámara.[3] No obstante, tenemos la convicción de que las víctimas mortales en la provincia de Granada fueron mucho más cuantiosas porque el Mapa de Fosas de Andalucía señala que podríamos hablar, como mínimo, de 6.530 víctimas mortales y casos de personas desparecidas en 137 fosas.[4] Adelantando algunas de las conclusiones de una investigación que actualmente abordamos -sobre la base de los registros anuales de la Delegación provincial del Instituto Nacional de Estadística- diríamos que la cifra total de víctimas mortales a causa de la guerra civil y postguerra en la provincia de Granada (1936-1948) alcanzarían hasta 11.988 óbitos (CUADRO nº 1), de los cuales 5.085 son fallecimientos que tienen causa oficial violenta de forma indubitada; 1.788 fallecimientos tienen causa indeterminada y 4.230 óbitos se corresponderían con una sobremortalidad provocada por enfermedades infecciosas o parasitarias, dadas las condiciones sanitarias, desde 1939 hasta 1944.


Puedes consultar el cuadro y descargarlo en este enlace: Cuadro número 1

La represión sublevada bien pudo superar esas 6.530 víctimas o las 11.988 ya señaladas. La Jefatura Provincial del Instituto Nacional de Estadística cursaba a finales de noviembre de 1939 un detallado informe sobre las variaciones observadas en los censos de población civil. Dichos informes se confeccionaron a petición de la Dirección General de Regiones Devastadas con el fin de recibir ayudas y subvenciones para la rehabilitación de inmuebles públicos y privados por lo que, en principio, no parece que hubiera motivo para falsear los datos de sus residentes, pues para la concesión de ayudas contaba positivamente el número de beneficiados.

Nos ha interesado analizar el desglose de los habitantes por municipios: a) se incluye un primer recuento sobre el Censo hacia el 18 de julio de 1936; b) un segundo sobre el Censo a finales de 1939; c) nosotros hemos incluido los valores del Censo de 1930 para ver las variaciones de anteguerra y las diferencias observadas durante la guerra. Se registró una pérdida de 31.592 habitantes en noviembre de 1939 respecto al censo de 1936, sobresaliendo las acusadísimas mermas observadas para los pueblos de Alhama, Montefrío, Íllora, Motril, Loja, Órgiva, Lanjarón, Pinos del Rey, Guéjar-Sierra, Pinos Puente, Albolote, Moclín o Atarfe.

Sin afirmar categóricamente que todas esas "ausencias" en los censos se deban a una sobremortalidad causada por la violencia represiva de los alzados en armas contra la República, habrá que admitir que no se explica ni con las migraciones internas ni tampoco por la sobremortalidad ocasionada por la mala alimentación

Sin afirmar categóricamente que todas esas "ausencias" en los censos se deban a una sobremortalidad causada por la violencia represiva de los alzados en armas contra la República, habrá que admitir, no obstante, que es demasiada pérdida en tan corto espacio, que no se explica ni con las migraciones internas ya que la capital aumentó su población de forma moderada, a pesar de ser importante; ni tampoco por la sobremortalidad ocasionada por la mala alimentación y peores condiciones higiénicas y sanitarias, características de la postguerra, porque los datos se refieren a finales de 1939; ni con el volumen de "huidos a la sierra", porque la resistencia de los llamados "bandoleros" sólo fue considerable a partir de 1944, sin ser nunca importante, de acuerdo con documentación de la propia Comandancia de la Guardia Civil de Granada. Tampoco se debe a un error administrativo ya que el mismo Gobierno Civil asegura que la población granadina en "zona liberada", a finales de 1938, alcanzaba los 397.219 habitantes.  Por otra parte, las pérdidas más cuantiosas se concentran en poblaciones donde sabemos, bien por datos oficiales o por testimonios orales, que la represión del bando franquista fue más rigurosa. Entonces, ¿estamos en condiciones de dar la razón a quienes han mantenido que la represión franquista superaría el número de 25.000 muertes violentas?[5]

Afirmamos pues que hubo una sobremortalidad de aproximadamente 12.000 granadinos, mientras que otros tantos salieron de la provincia, de acuerdo al recuento elaborado por el Instituto Nacional de Estadística que señala una pérdida de población en los años cuarenta respecto al Censo de Población de 1936.

Si volvemos al análisis de los 5.860 registros de muertes violentas en la provincia, 4.015 al menos fueron asesinatos (enterramientos) que relacionamos y ubicamos en el entorno del Lugar de Memoria de Andalucía Tapias del Cementerio Municipal de San José de Granada

Si volvemos al análisis de los 5.860 registros de muertes violentas en la provincia, 4.015 al menos fueron asesinatos (enterramientos) que relacionamos y ubicamos en el entorno del Lugar de Memoria de Andalucía Tapias del Cementerio Municipal de San José de Granada. De esos 4.015 asesinados, 2.383 eran víctimas que tienen naturaleza o lugar de residencia en Granada capital o en los 200 municipios de su provincia (CUADRO nº 2); además de este registro individual sabemos su edad, profesión y estado civil. Otras 328 víctimas tienen relación (procedencia o residencia) en municipios de las siete provincias andaluzas (CUADRO nº 3); 95 personas ajusticiadas tienen su origen en el resto de las comunidades de España (CUADRO nº 4) y 10 víctimas aparecen con datos de procedencia en países extranjeros. Además de estas particularidades hemos podido verificar 708 óbitos se recogieron como “personas desconocidas” –(678 fallecimientos constan en los Registro Civil de Granada, Distrito nº 1 º Sagrario; nº 2 El Salvador; nº 3 El Campillo y otros 30 en las relaciones que en su día publicó Eduardo Molina Fajardo sobre los Libros de Enterramientos del Ayuntamiento de Granada, fondo que desde los años setenta permanece en “paradero desconocido”). En relación a ello y tras la consulta de Diligencias previas incoadas por la Comandancia Militar de la Plaza de Granada (CUADRO nº 5) hoy podemos conocer la identidad de 32 personas cuyos nombres y circunstancias deben incorporarse al Memorial de las Tapias del Cementerio, entre ellos el nombre Salustiano Gutiérrez Rojo (Véase la relación que señalamos en el CUADRO nº 6). De otros 491 asesinados tenemos sus datos personalizados, pero no así datos de su procedencia o naturaleza.

Cuadro número 2

José Ortega Carmona12 de agosto 1936
Diego Sánchez Quesada (La Zubia)1 de agosto 1936
Manuel Pérez Porcel17 de agosto 1936
Luis Molina Quesada17 de agosto 1936
Manuel Sánchez Montes (Padul)17 de agosto 1936
Miguel Morillas García6 de agosto 1936
José Uceta Mogollón30 de agosto 1936
Francisco López Guerrero30 de agosto 1936
Juan Montábez Jiménez 30 de agosto 1936
Manuel Alcalá Valero 
Antonio Leyva Castro14 de agosto 1936
Saturnino Mota Escoriza14 de agosto 1936
Fernando González Martínez (La Peza)1 de septiembre 1936
Eusebio Vázquez Ballesteros (Pulianillas)12 de septiembre 1936
Eugenio Cueto Martos15 de septiembre 1936
José Valverde Muñoz 
Isidro Escobar Peinado 
Sebastián Núñez Centeno19 de agosto 1936
José Estévez Flores19 de agosto 1936
José Fernández Fernández (Atarfe)19 de agosto 1936
Francisco Arcos Calvo 
Emilio Martínez3 de octubre 1936
Antonio Medina Pérez (Güéjar Sierra)27 de agosto 1936
Francisco Fernández Pérez (Chauchina)23 de octubre 1936
Salustiano Gutiérrez Rojo (Íllora)19 de septiembre 1936
José Durán Morales30 de julio 1936
José Ortega Caballero (Huétor Tájar)2 de agosto 1936
Juan Rober Molina28 de julio 1936
José González Calatayud22 de agosto 1936
José Calvo Flores 
Luis Barranco Linares29 de agosto 1936
Francisco Guirado Rodríguez13 de agosto 1936
FUENTE: ARCHIVO DEL JUZGADO TOGADO MILITAR TERRITORIAL Nº 23 (Almería), Leg. 860 y 897, Sección de Expedientes de Diligencias Previas del Juzgado Eventual de la Segunda División Orgánica, Plaza de Granada. Elaboración propia de Rafael Gil Bracero.

NOTAS: 

1) Tenemos constancia de la apertura de al menos 72 Expedientes con procedimientos para la Inhumación de cadáveres sin identificar. Según nuestras últimas investigaciones al menos fueron inhumadas 678 personas, siendo identificadas durante el transcurso de dichos expedientes 70 personas.

2) Cuando se elaboró el listado del Memorial de la Tapias de Cementerio de San José de Granada en 2017 no se incluyeron la totalidad de las personas que fueron identificadas. En consecuencia, deben ser incorporadas las identidades y otros datos que aquí se aportan al Memorial “Las Rejas de la Memoria”, Lugar de Memoria de las Tapias del Cementerio de San José de Granada. 

2.887 personas fueron violentamente ejecutados y enterrados a partir del 20 de julio de 1936 hasta principios de 1939 y entre ellos se contarían los 678 arrojados a fosas comunes como “desconocidos”. Otros 1.128 son víctimas de la represión militar de postguerra, datadas desde abril de 1939 a junio de 1956, de los cuales tenemos su filiación completa.

La represión franquista en Granada y provincia presenta en la capital de provincia una seña de identidad singular en las Fosas de su cementerio municipal: aquí quedaron los cuerpos e identidades de 4.1015 asesinados/asesinadas (al menos, 136 mujeres) por ser leales a la Segunda República, por resistirse a la sublevación de civiles y militares; asesinados por ser representantes de instituciones democráticas locales o nacionales; asesinados por alistarse como milicianos contra los fascistas armados en armas contra la República; asesinados por ser militantes de base y directivos de partidos y sindicatos de izquierdas; asesinados por ser militantes y afiliados a partidos republicanos de centro izquierda. En fin, asesinados por defender la legalidad del régimen republicano.

Queremos honrar y dignificar memoria de todos ellos, víctimas del cruel fascismo español, hoy cuando se cumplen noventa años del inicio del golpe de estado en Granada, también un lunes, 20 de julio de 1936. Divulgar sus las biografías de cada uno de ellos son tareas que el memorialismo granadino y su Universidad tiene como prioridad, por compromiso político, moral y ético.

José Palanco Romero, diputado por Izquierda Republicana en las Cortes de 1936, catedrático de Historia de la Universidad de Granda,  fue fusilado el 16 de agosto de 1936 en las Tapias del Cementerio de San José de Granada.
El director de la Escuela Normal de Magisterio, Agustín Escribano Escribano, fue cesado el 22 de julio, dos días después del triunfo del golpe de estado en Granada. Fue apresado y fusilado en septiembre de 1936, sentenciado a muerte sin juicio y procedimiento legal alguno. Los maestros y maestras de la República fueron considerados “elementos peligrosos” para los objetivos de las fuerzas civiles y militares que respaldaron la sublevación. En Granada fueron ejecutados más de cincuenta maestros funcionarios de Magisterio.
Miguel y Rafael Lozano Nieto y Blanca Lozano Villaverde, vecinos de Lanjarón fusilados y arrojados a las fosas del Cementerio de San José de Granada.
Francisco Menoyo Baños, oficial del Arma de Ingenieros, concejal del Ayuntamiento de Granada Capital, primer alcalde del PSOE en 1932, diputado electo en las elecciones del Frente Popular de Granada desde el 3 de mayo de 1936. Se mantuvo leal al gobierno del Frente Popular, quedando destinado en el Ejército Popular de la República de Andalucía, en cuyo destino termino la contienda civil como jefe del Ejército entonces compuesto por dos Cuerpo de Ejército, el IX Cuerpo de Ejército y el XXIII Cuerpo de Ejército. Finalizada la contienda fue apresado por las tropas franquistas. Siendo sometido al Consejo de Guerra Sumarísimo que le condena a pena de muerte. Su fusilamiento se produce en las inmediaciones de las Tapias del Cementerio el 14 de agosto de 1939.
Virgilio Castilla Carmona, industrial de Granada, concejal del Ayuntamiento de la capital y presidente de la Diputación Provincial de 1931 a 1934 y más tarde, desde marzo de 1936 al 20 de julio de 1936. Apresado por las fuerzas que mandaba José Valdés Guzmán en el Gobierno Civil de Granada junto a otras autoridades del Frente Popular. Fue sometido a Consejo de Guerra sumarísimo que lo condena a muerte, siendo fusilado el 2 de agosto de 1936 en las Tapias del Cementerio de San José de Granada.
Rafael Gil Bracero, referente del memorialismo histórico y democrático, profesor de Historia Contemporánea de la UGR, Rafael Gil Bracero es presidente de la Asociación Granadina para la Recuperación de la Memoria Histórica. 

Puedes descargar en estos enlaces los cuadros incluidos en la información:


[1] Consúltense los artículos de Rafael Gil Bracero: https://www.elindependientedegranada.es/blog/fosa-comun-cementerio-san-jose-granada-lugar-memoria-historica-democratica-andalucia 1 (publicado en Granada, 20 de julio 2020). Asimismo: https://www.elindependientedegranada.es/blog/fosa-comun-cementerio-san-jose-granada-lugar-memoria-historica-democratica-andalucia 2 (publicado en Granada, 21j de julio 2020). Una visión de conjunto en GIL BRACERO, Rafael-BRENES SÁNCHEZ, María Isabel, Jaque a la República, Granada 1936-1939, Ed. Osuna, Granada 2008

[2] Entre otras fuentes de información hemos consultado los libros de defunciones de los Registros civiles de Granada capital y municipios de la provincia,  la Causa General incoada por la Fiscalía General del Estado, así como las causas sumariales instruidas por Comandancia Militar y Auditoria de Guerra de la Plaza de Granada, además de los Expedientes incoados por el Tribunal Regional de Responsabilidades Políticas de Granada. Se han consultado las colecciones de los Registros de Defunciones Civiles de Granada Capital desde 1939 hasta 1974 distribuidos en tres Distritos: Sagrario, El Salvador y El Campillo, Libros nºs 193 a 246. Y a partir de 1974, Libro Registro de Defunciones Distrito Único, Libros nºs 26 a 51. Además de los propios en los municipios de la provincia, incluyendo a todas las cabeceras de Partidos Judiciales donde se concentra más del 55% de la población total provincial. Mención especial merecen los Libros de Defunciones del Registro Civil de Baza, Libros nºs 90 a 118, de Guadix, nºs 89 a 97, de Loja nºs 80 a 85, del Alhama, nºs 44 a 54, de Motril, nºs 103 a 118, de Illora, nºs 33-48, de Orgiva, nºs 47 a 52, de Maracena, nºs 18 a 23, de Iznalloz, nºs 42 a 19, entre otros. Almuñécar, Víznar, Deifontes, Montefrío, Fuente Vaqueros, Armilla, Capileira, Huéscar, Santafé, Alhendín, Las Gabias...    Véase al respecto Rafael Gil Bracero “El contexto histórico de las fosas de Víznar-Alfacar y su contribución a las políticas de Memoria” en Memoria de actividades durante la campaña de 2021 en el Lugar de Memoria Barranco de Víznar. Granada 2022.

[3] Remitimos a la monografía de HIDALGO CÁMARA, J, Represión y muerte en la provincia de Granada, 1936-1950. Ed. Arráez, Almería 2014. 

[4]  Una actualización del Mapa de Fosas de Andalucía en: https://www.juntadeandalucia.es/organismos/culturaydeporte/areas/cultura/memoria-democratica/fosas.html (consultado en 2 de julio de 2026)

[5] Recuérdese lo que apuntó Gabriel JACKSON en uno de sus apéndices a La República española y la Guerra Civil, Barcelona, 1976, pp. 462-73: "... Un notario ex miembro de la CEDA, que había vivido siempre en la provincia de Córdoba, trató en 1946 de determinar lo más exactamente posible el número de ejecuciones políticas en Andalucía. Pudo consultar a otros notarios y las listas municipales de muertos. Habló con curas párrocos, quienes podían nombrar docenas de víctimas católicas (y a cuyas familias no se les permitió poner sus nombres en ninguna lápida sepulcral). Se puso en contacto con numerosos miembros de la UGT y la CNT. Estimó un total de 26.000 ejecuciones para la provincia de Granada, 32.000 para la de Córdoba y 47.000 para la de Sevilla". Ian GIBSON, por su parte, confirmó esta cifra de JACKSON y desde entonces lo ha venido manteniendo: "... Nuestro cálculo de las víctimas de la represión granadina podría resumirse en 8.500 muertos. Pero hay que insistir en que esta cifra estimada puede ser en efecto conservadora. Un conocido mío que ha podido consultar los documentos archivados en la Audiencia de Granada insiste en que una suma de 25.000 víctimas sería más correcta", Cfr. GIBSON, Ian., La represión nacionalista de Granada... op. cit. pp. 137-139. 

 Por otra parte, un informador que ha querido mantenerse en el anonimato, por ahora, veterano militante comunista y familiar directo de un teniente coronel de la Guardia civil destinado en Granada durante los años cuarenta nos reiteró esta convicción. Él siempre ha tenido conocimiento de que en su familia se hablaba de una cifra terrorífica sobre la represión en Granada; habría alcanzado a 27.157 personas. Esta cifra siempre la habría mantenido en privado el referido oficial y otras autoridades granadinas