dilluns, 6 de maig del 2013

Federación Foros. 06/05/13.



Guadalajareños en la IIª guerra mundial. Víctimas de la deportación a los campos nazis
Foro por la Memoria de Guadalajara, - 6/05/13
El Foro por la Memoria de Guadalajara reivindica un espacio público en la que se homenajee a estos guadalajareños
El Comité Olímpico Internacional recibe el dossier de la campaña “Madrid limpio es Madrid sin fascismo”
Foro por la Memoria de la Comunidad de Madrid, - 5/05/13
Representantes del Foro por la Memoria de la Comunidad de Madrid se reúnen con los grupos políticos de la oposición en Madrid para explicarles la campaña
El Foro por la Memoria homenajea a los “luchadores por la libertad”
Foro por la Memoria de Guadalajara, 3/05/2013 - 4/05/13
El Foro por la Memoria homenajea a Avelino Cortés, veterano socialista
Elaboración una base de datos de familiares de asesinados, desaparecidos y represaliados por el franquismo
Foro por la Memoria de Málaga, - 5/04/13
Nuestra intención es por un lado completar la base de datos de represaliados de Málaga y Provincia, y por otro facilitar a los familiares directos toda la documentación

Manifiesto de apoyo y autoinculpación al periodista Gerardo Rivas Rico. Para firmar y difundir.


El pasado 22 de marzo de 2012 publicó el periodista Gerardo Rivas Rico un artículo en www.elplural.com con el título “El vicepresidente de Gobierno de Madrid le pide el perejil a la hija de Franco”.

El texto completo se encuentra en el siguiente enlace:http://www.elplural.com/2012/03/22/el-vicepresidente-de-gobierno-de-madrid-le-pide-el-perejil-a-la-hija-de-franco/


A raíz concretamente de este párrafo: “Cuando solamente -después vendrían las escuchas a los abogados de 'Gürtel' y los cursos de Nueva York- dos organizaciones, una, con un amplio historial de crímenes contra la humanidad y, la otra, un pseudo-sindicato heredero de las esencias franquistas -Falange Española de las JONS y Manos Limpias- habían conseguido el beneplácito de la máxima instancia judicial -el Tribunal Supremo- para sentar en el banquillo al juez que intentó acometer la investigación de los crímenes del franquismo.”, Falange interpuso una denuncia al periodista.

A día de hoy nos encontramos que ésta ha sido aceptada y Gerardo imputado:http://www.20minutos.es/noticia/1798811/0/imputan-articulista/vincular-falange/crimenes-contra-humanidad/

Comoquiera que la libertad de expresión está consagrada en la Carta Magna y que la participación activa de Falange es un hecho indiscutible históricamente,

Los abajo firmantes hacemos nuestras las palabras de Gerardo Rivas Rico y nos autoinculpamos por el delito cometido y la pena que hubiere lugar.

Abril 2013.



Te pido tu apoyo, el de tu organización y el de aquéllos a los que puedas llegar.
Adhiérete con 

nombre, 

profesión

localidad 

DNI 


                                                                 y mándalo a jgraugatell@gmail.com 

Carte blanche du Foro de la Memoria de Bélgica


http://www.egalite.be/?p=6036

BELGIQUENEWS — BY  ON 4 MAI 2013 23:00 

Carte blanche du Foro de la Memoria de Bélgica
https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/946986_10200952331988083_929690190_n.jpg

Cette exposition est organisée aux Halles St Géry pour les raisons expliquées dans cette carte blanche que la presse belge n’a pas souhaité relayer…
Carte blanche du Foro de la Memoria de Bélgica
(ASBL active dans le domaine de la récupération de la mémoire des victimes du franquisme).
L’ Europe en proie aux vieux démons de son histoire
Le 5 février 2013, un eurodéputé du Parti Populaire Européen a opposé son veto à l’accueil dans l’enceinte du Parlement européen de l’exposition sur les exhumations de fosses communes du franquisme, réalisée par l’Association pour la récupération de la Mémoire Historique (ARMH) et programmée de longue date par un eurodéputé espagnol Raúl Romeva i Rueda.

Ce veto est le reflet de la politique négationniste menée par le gouvernement du Parti Populaire en Espagne qui a rapidement mis fin aux timides avancées offertes par la Loi de Mémoire Historique votée en décembre 2007 sous le gouvernement socialiste de José Luis Rodríguez Zapatero. Cette attitude négationniste démontre que beaucoup de membres du Parti Populaire continuent à légitimer les crimes commis durant cette période sombre de l’histoire européenne.

Cette posture est aussi celle du Parlement Européen, depuis sa création, par rapport à sa propre histoire. En effet, le Président du Parlement européen a fait une déclaration en 2006 condamnant le coup d’Etat et la dictature franquiste, malgré les protestations du Parti Populaire espagnol et l’éloge de Franco prononcé par un eurodéputé polonais d’extrême-droite. Toutefois, à ce jour, le Parlement européen n’a toujours pas voté une condamnation reconnaissant la nature fasciste du régime franquiste.

Cela démontre le profond malaise par rapport à l’histoire de l’Europe et au rôle de celle-ci dans la légitimation du régime fasciste mis en place par Franco après le coup d’Etat du 17 juillet 1936 qui mettait brutalement fin à cinq années d’expériences démocratiques, d’avancées sociales telles que le droit des travailleurs, la démocratisation de la culture, la réforme agraire ainsi que des avancées éthiques telles que le droit de vote des femmes et le mariage civil.
Il nous paraît important de souligner que, dès 1946, les Nations Unies déclarent que le régime franquiste, « en raison de son origine, de sa nature, de sa structure et de son comportement général, est un régime fasciste calqué sur l’Allemagne nazie de Hitler et l’Italie fasciste de Mussolini et institué en grande partie grâce à leur aide ».
Si le 4 novembre 1950, les Nations Unies décident « d’abroger la recommandation visant à empêcher l’Espagne d’adhérer à des institutions internationales établies par celles-ci (…) », cette abrogation ne porte pas sur l’ensemble de la résolution et ne modifie en rien l’analyse de la nature fasciste du régime franquiste.

L’exposition « Exhumation de fosses et récupération de dignité » est cruciale pour la reconstruction de la mémoire collective européenne. Alléguer que l’exposition contient des images choquantes est inadmissible. Ce qui est choquant c’est que l’Espagne est, après le Cambodge, le deuxième pays au monde en nombre de fosses clandestines (2246 répertoriées en 2012), avec quelque 110.000 personnes disparues. «La Vérité, la Justice et la Réparation sont les principes de base du Droit International pour les victimes de ces violations des Droits humains. Ce sont ces principes qui auraient dû motiver Monsieur Jim Higgins » (porte-parole du PPE chargé de la décision), rappelle l’eurodéputé Romeva.
Il est utile de rappeler que le Comité de Droits de l’Homme des Nations Unies a demandé au Gouvernement espagnol, à plusieurs reprises, de créer une Commission d’experts indépendants « chargée de rétablir la vérité historique sur les violations des droits de l’Hommes commises durant la Guerre civile et la Dictature » et de « permettre aux familles d’identifier et d’exhumer les corps des victimes ».

Ce veto est d’autant plus incompréhensible que diverses expositions relatives à l’holocauste ont pu être organisées au sein du Armh Bollullos Par del Condadolement, alors que nous connaissons tous le caractère choquant des images qui reflètent l’ignominie des actes commis durant cette période. Par ailleurs, Emilio Silva, président de l’ARMH, a introduit un recours auprès du médiateur européen.

L’Europe doit assumer son propre passé et reconnaître son rôle dans le maintien d’une dictature fasciste en son sein durant toutes ces années.

Nous, en tant que citoyens européens, ne pouvons que condamner la décision du Parlement européen qui, malgré ses engagements de 2006, refuse de s’impliquer dans la récupération de la mémoire historique de l’Espagne et de l’Europe.
Benjamin Bono,
Président du Foro de la Memoria de Bélgica
ESPAÑOL
7 DE MAYO
12-14 horasActo de protesta en la plaza de Luxemburgo. Concentración «Contra la impunidad de los crímenes franquistas en España y el silencio del parlamento europeo»
17:30- 19:30 horas. Mesa Redonda de Víctimas: Una charla moderada en una mesa con varias víctimas del Franquismo y con un nexo con el nazismo alemán como es el familiar de 22 víctimas del Holocausto, Harry Natowitz. Modera Ángeles Muñoz
- Sofi del Valle
- Fausto Canales
- Sol Gómez Arteaga
- Harry Natowitz  (Videoconferencia)
19:30-21:30 horas. Acto de inauguración de la exposición
- Raul Romeva (Los Verdes)
- Francisco Etxeberría y Lourdes Herrasti (Aranzadi Zientziak) (Por confirmar)
- Marco González (ARMH)
Tentoonstelling-poster8 DE MAYO
17:30- 19:30 horas. Mesa Redonda de Jóvenes Europeos: Una charla moderada en una mesa con varios estudiantes europeos. Se trata de historiadores e investigadores de diferentes puntos de Europa donde sus trabajos se basan en DD.HH y desapariciones en varios puntos de Europa. Todos ellos han estado presentes en los trabajos de recuperación de la Memoria Histórica y búsqueda de desaparecidos en España. Modera Lore Colaert (Bélgica)
- François Palierne (Francia)
- Valentina Dastoli (Italia)
- Alejandro Rodríguez (España)
- Lee Douglas (USA)
FRANÇOIS
7 MAI
12-14 hManifestation: «Contre l’impunité des crimes franquistes en Espagne et le silence du Parlement européen» rassemblement sur la  place du Luxembourg. Espagnol-Français-Anglais.
17:30- 19:30 horas. Table ronde: autour des victimes du franquisme (espagnol).
- Sofi del Valle
- Fausto Canales
- Sol Gómez Arteaga
- Harry Natowitz (vidéo conference)
19:30-21:30 horas. Vernissage de l’exposition
8 MAI
17:30- 19:30 horas. Table ronde : Le mouvement de la mémoire historique en Espagne : La lutte pour la justice, la vérité et la reconnaissance. Il s’agit d’historiens et d’enquêteurs de différents pays d’Europe où ses travaux sont basés sur DD.HH et sur des disparitions dans différents points d’Europe.
- Lore Colaert (Belgique)
- François Palierne (France)
- Valentina Dastoli (Italie)
- Alejandro Rodríguez (Espagne)
- Lee Douglas (USA)
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Inaugurat a Àustria el nou museu del camp de concentració de Mauthausen

http://noticies.sirius.cat/2013/05/inaugurat-austria-el-nou-museu-del-camp.html

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Amb la participació de nombrosos líders polítics, supervivents de l'Holocaust i d'altres convidats d'honor s'ha inaugurat avui un nou complex de museus a l'antic camp de concentració nazi de Mauthausen, a l'estat federat de l'Alta Àustria. La renovada instal·lació, subvencionada amb 1,7 milions d'euros per l'Estat austríac, mostra els horrors viscuts per unes 200.000 persones que van ser internades entre 1938 i 1945. Entre ells és molt destacable el nombrós grup de republicans espanyols gràcies als quals es van aconseguir les fotos i proves del genocidi nazi, usades en el judici de Nüremberg. Centenars de republicans van morir allí per ordre de Franco i l'oligarquia monàrquica.

Més de 90.000 d'aquestes persones van ser assassinades pel nazionalsocialismo feixista després de ser retingudes a Mauthausen o algun dels seus 52 "camps satèl·lits" de treballs forçats i esclaus, pel seu suposat origen ètnic o per les seves idees polítiques i socials.

Les víctimes procedien de desenes de països, entre elles també uns 7.000 republicans espanyols, que van morir a les cambres de gas o pels maltractaments soferts a les mans dels nazis. La inauguració del nou museu va ser duta a terme avui pel president federal d'Àustria, Heinz Fischer, que va anar a Mauthausen en companyia de la cúpula del Govern austríac.

Van assistir dignataris de Polònia, Hongria i Sèrbia, així com la ministra de Justícia d'Israel, l'ara sionista Tzipi Livni, qui va acompanyar al seu sogre, supervivent de Mauthausen. El nou museu inclou una "sala dels noms", amb les dades personals de 81.000 de les 90.000 víctimes del camp, trobats per diversos investigadors en quinze anys de treball.

A part d'una explicació històrica sobre la vida i mort al camp, acompanyada per 130 objectes originals, es poden veure trenta entrevistes gravades en vídeo amb supervivents de l'horror nazi. Unes 200.000 persones van tots els anys des de tot el món a Mauthausen per aprendre i conèixer el que ha passat en aquest lloc, que va funcionar entre agost de 1938 i el 5 de maig de 1945, quan va ser alliberat per tropes nord-americanes.
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Madre, anoche en las trincheras.


La carta que podéis leer a continuación fue escrita por un soldado en la Guerra española del que se desconoce el nombre. Iba dirigida a su madre, quien nunca la recibió. Fue publicada en la revista New York Times Magazine  por el periodista Andrew Blanchtt Kensington.
Hoy queremos compartirla en homenaje a todas esas madres de la guerra, el exilio y la represión. Doblemente vejadas y humilladas por ser mujeres.
Muchas perdieron a sus hijos en un bombardeo, camino del exilio, por hambre y desnutrición. A otras se los robaron las enfermas mentes franquistas.
Hoy nuestro recuerdo es para ellas.

María Torres.



5 de mayo: 68 aniversario de la liberación del campo nazi de Mauthausen.

http://todoslosnombresdeporcuna.blogspot.com.es/2013/05/68-aniversario-de-la-liberacion-del.html


domingo, 5 de mayo de 2013




Liberación del campo de Mauthausen, 5 de mayo de 1945.

Hoy, 5 de mayo de 2013 se cumple el 68 aniversario de la liberación del campo de concentración nazi de Mauthausen (Austria) a manos de soldados estadounidenses. Se calcula que entre 1938 y 1945, pasaron por este campo u sus satétiles unas 200.000 personas de más de cincuenta nacionalidades.

En este campo fueron a parar más de 7.000 republicanos españoles que habían escapado de las garras franquistas a principios de 1939 para morir exterminados en estos campos de la muerte. La mayoría de los españoles llegarían al campo entre el 6 de agosto de 1940 hasta mediados de 1942, momentos en los que se produjeron la mayoría de las muertes, unos 5.000, según el libro de Sandra Checa, Ángel del Río y Ricardo Martín (Andaluces en los campos de Mauthausen. 2006).

"Los españoles antifascistas saludan a las fuerzas liberadoras". Así rezaba en el idioma de Cervantes la pancarta que colgaba a modo de salutación a la entrada del campo. Los españoles eran conscientes del momento histórico, revosaban de optimismo y creyeron ilusamente que el próximo en ser derrotado después de los nazis y los fascistas italianos sería Franco, la aliada del sur.

Por estos campos de exterminio pasaron varios paisanos porcuneros, en concreto siete, de los cuales cuatro fallecieron como consecuencia de la barbarie nazi y otro está dado por desaparecido. Dos lograron sobrevivir, Rafael Aguilera Moreno y Benito Garrido Bellido. Sirvan pues estas palabras de homenaje a las víctimas no sólo del holocausto, sino de todas las dictaduras del globo.
  • AGUILERA MORENO, Rafael, liberado el 5 de mayo de 1945.
  • GARRIDO BELLIDO, Benito, liberado el 5 de mayo de 1945.
  • GONZÁLEZ QUERO, Antonio, fallecido el 6 de noviembre de 1941.
  • PELÁEZ TORRES, Antonio, desaparecido el 25 de julio de 1944.
  • QUESADA OLMOS, Manuel, fallecido el 18 de septiembre de 1941.
  • SERRANO VILLA, Luis, fallecido el 8 de enero de 1941.
  • TORRES GUTIÉRREZ, Pablo, fallecido el 5 de febrero de 1942.

Para abundar en la información podéis seguir el facebook del Amical de Mathausen

Fuentes:

- Checa,S.; Río, A. del y Martín, R (2006): Andaluces en los campos de Mathausen. Centro de Estudio Andaluces. Consejería de Presidencia. Junta de Andalucía.

- Fotografías tomadas del "United Estates Holocaust Memorial Museum".


Ángel Espada Zamarra, in memoriam.





Hoy es el 68 aniversario de la liberación del campo de exterminio de Mauthausen-Gusen,

Una gran parte de los exiliados republicanos españoles fueron los primeros prisioneros de raza no germánica que ingresaron en Mauthausen. Eran los “Rotspanier” (Rojos españoles), los “triángulos azules”, y para diferenciarlos del resto les colocaron este símbolo con una “S” sobre su harapienta ropa. Eran civiles, refugiados en estado puro. Eran los apátridas, aquellos a los que el régimen del pequeño dictador abandonó a su suerte. Nunca les reconoció como españoles ni aceptó su repatriación. Los documentos encontrados prueban que las autoridades nazis preguntaron a sus homólogos españoles qué debían de hacer con los "dos mil rojos españoles de Angulema". El Gobierno de Franco nunca se molestó en ocuparse de este asunto y ni siquiera contestó, dejándoles expuestos a la maquinaria de exterminio nazi. Entre ellos, muchos menores de edad.

Uno de aquellos republicanos españoles era Ángel Espada Zamarra, natural de Torrubia del Campo, el pueblo del abuelo. Por los datos con los que cuento, era uno de los miembros del partido Izquierda Republicana que fundó el abuelo en abril de 1936.