divendres, 16 d’octubre de 2015

Álbum de Philippe Pif en que rebate el "buenismo" de la administración francesa en el tema de los campos de concentración franceses.


https://www.facebook.com/philippe.pif.7/media_set?set=a.691952107602649&type=3

Para responder a esos falsos Historiadores - y "oficiales" ( este gobierno socialista frances de Hollande y Valls tiene Ministros Radicales, heredores de esos radicales historicos Daladier y Sarraut quienes abriron los campos de 1939) y su "olvido" de lo que fue de verdad Rivesaltes para los nuestros padres y abuelos : AHORA esas 152 paginas de documentacion (junta) de esa epoca, 1939 y Campos de concentracion franceses para republicanos españoles ( : pruebas). Ces documents officiels ou pas, de sources et de natures variées, font foi: les papiers ministériels et administratifs de 1939, la presse d'époque, les cartes postales, les documents privés, les dessins ou peintures (...) citent bien les "Camps de concentration" français... Soyons précis et rigoureux : avant 1939, l'accueil des vagues d'arrivées fut différent et certains documents le prouvent ( ici la lettre d'avril 1938 -1938- au préfet de Tarbes que signe Beltran -El Esquinazau- chef de la 43ème division républicaine de la "Bolsa de Bielsa" en Pyrénées aragonaises). Les réfugiés républicains de Bilbao, du Pays Basque, du Haut Aragon ont donc bénéficié d'un tout autre accueil que celui subi par les 2 dernières vagues, les plus massives. Pour ces centaines de milliers de réfugiés venant de Catalogne (en janvier-février 39) puis de Madrid et du Centre ( la plus tardive), ce furent bien les "CAMPS DE CONCENTRATION" pour "indésirables". Les documents joints l'attestent. Heureusement, en 39 il y eut tout de même quelques individus, quelques syndicats ou partis, quelques maires dont celui du village de Gavarret (Voir sa lettre à un Sous Préfet du Gers) qui firent encore preuve de solidarité et humanité, mais le gouvernement français ... NON ! - Philippe Guillén.
Philippe Pif ha añadido 156 fotos nuevas al álbum 1939: il est bien question de CAMPS DE CONCENTRATION français de Philippe Pif y Josep Alert-Puig.
Este Album fotos de documentos variados (muchos mas de 120) para demostrar a algunos « ciegos », que no quieren saberlo, que Si, en 1939 habia Campos de concentracion franceses para republicanos españoles (son pruebas).... Ces documents officiels ou pas, de sources et de natures variées, font foi: les papiers ministériels et administratifs de 1939, la presse d'époque, les cartes postales, les documents privés, les dessins ou peintures (...) citent bien les "Camps de concentration" français... Soyons précis et rigoureux : avant 1939, l'accueil des vagues d'arrivées fut différent et certains documents le prouvent ( ici la lettre d'avril 1938 -1938- au préfet de Tarbes que signe Beltran -El Esquinazau- chef de la 43ème division républicaine de la "Bolsa de Bielsa" en Pyrénées aragonaises). Les réfugiés républicains de Bilbao, du Pays Basque, du Haut Aragon ont donc bénéficié d'un tout autre accueil que celui subi par les 2 dernières vagues, les plus massives. Pour ces centaines de milliers de réfugiés venant de Catalogne (en janvier-février 39) puis de Madrid et du Centre ( la plus tardive), ce furent bien les "CAMPS DE CONCENTRATION" pour "indésirables". Les documents joints l'attestent. Heureusement, en 39 il y eut tout de même quelques individus, quelques syndicats ou partis, quelques maires dont celui du village de Gavarret (Voir sa lettre à un Sous Préfet du Gers) qui firent encore preuve de solidarité et humanité, mais le gouvernement français ... NON ! … ….............................. Philippe Guillén, 24 /09/ 2015!


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16 de octubre de 2015 1:32
Ce 16 octobre 2015 sera inauguré Le MEMORIAL de RIVESALTES, projet ambitieux de 23 M d'euros.... Bonnes intentions, sans doute - rappeler ce que furent les affreuses conditions des "accueils" de différentes communautés de réfugiés. Mémoires plurielles - mais projet bancal !.. Voila maintenant qu'on prétend faire de la pédagogie, mais en ne disant qu'une partie des choses, en oubliant les mots de l'époque. Voila qu'on dépense des millions, qu'on programme et creuse depuis si longtemps... mais qu' on omet d'appeler chat un chat. Comment croire qu'il s"agit d'un oubli ? Non. C'est donc qu'il y a des mots qui les fâchent, leur sont insupportables, au point qu'ils tortillent du cu et tournent autour du pot pour surtout éviter de les dire, même s'ils sont la Vérité. Ils ne savent donc pas que quelque soit la taille du trou, il y a toujours des bords tout autour ! Et voila la présentation officielle du Mémorial, telle que la diffuse le journal l'Indépendant qui montre l'ampleur de cette manipulation anti-pédagogique - j'insiste !-. Jamais dans le texte il n'est question de "camp de concentration", jamais ! Dans ce travail léché de pros de la communication, sans doute ! A si bien chromer le plafond, pailleter les lustres, "channeliser" les murs et l'"oréaliser" la moquette, il eut été juste honnête d'employer l'expression pourtant, celle des ministres, des officiels de l'époque, des gardes, des espagnols... Eh bien non !... Ces messieurs des salons cossus ont tout fait, ont multiplié les efforts, se sont creusé le neurone ou deux, pour n'avoir pas à écrire "concentration". Alors, on lira ces quelques périphrases brumeuses : là, "archipel du mépris", ici " "camp d'internement ou plutôt d'hébergement", si-si, c'est écrit, je vous assure !... Tiens, pour preuve je vous laisse même le lien de l'Indépendant pour voyage en "tour de babel" ( si-si, ça y est aussi .. comme les patates dans l'alcool des Tontons flingueurs). Pourtant, on va tout de même s'enhardir à une métaphore : "le Drancy de la zone libre" - tiens, on y vient !.. Mais pof ou prout ! Et tout retombe comme un soufflet : jamais, non jamais, il n' est dit Camp de concentration. ! Que pena ! Et pauvre Pepita de Bedoya dont ils cherchent la caution... sans l'avoir. Et quel mauvais montage! Ils ne manquent pourtant pas de culot nos créateurs façon-"'événementiel " et effaceurs de l'Histoire - du type que dénonce Orwell -, non, ils osent... Ils osent même mettre en avant - les fourbes ! - une phrase de Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix: " Oublier, c'est se choisir complice". Mais, mes petits pères ou pépères, c'est que cela ne vaut pas que pour les barbelés, les baraques et les souffrances... c'est vrai aussi pour les mots. CAMP DE CONCENTRATION, bon sang, CAMP DE CONCENTRATION ! Alors permettez-moi d'essayer de compléter Wiesel : Oublier les mots, c'est se choisir complice ................................... Philippe Guillén (12/10/2015)